21 novembre 2014

La CLEF s’interroge sur la récurrence du pole dancing dans l’imaginaire des humoristes femmes :

  1. Lise Dion (Québec), dans son dernier spectacle, en fait un numéro (cachée par un paravent, en ombre chinoise, ce qui donne à conclure en toute perspicacité que c’est une autre personne qui danse)
  2. Nabila Ben Youssef (Québec) nous montre comment le pole dancing peut être un éteignoir de concupiscence lorsque comparé à la danse du ventre
  3. Florence Foresti (France) engage des athlètes professionnelles pour montrer que l’exercice est en fait un sport en soi
  4. Elisabeth Buffet (France), auto-ironique, assume le caractère érotique de la performance dans un spectacle entièrement consacré à la sexualité avec, en prime, cette remarque suave : je suis obligée de le faire moi-même parce que je n’ai pas les moyens de Florence Foresti.

Que conclure de ce leitmotiv? Le pole dancing, par son statut hybride d’exercice physique et d’instrument érotique, intrigue, fascine, frappe l’imagination.

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