04 juin 2015

Pour les chercheuses et les chercheurs, mais pas seulement :

Martine Motard-Noar, « Femmes, humour et voix narratrice dans les romans graphiques de Marjane Satrapi », Women in French Studies, The Twenty-second Annual Collection of Esssays, Presented by Women in French, 2014, p.32-43.

Si Marjane Satrapi a inscrit ses propres ambivalences dans ses romans graphiques, Persepolis, Broderies et Poulet aux prunes, elle s’est aussi assurée de dégonfler tout réductionnisme facile, en particulier grâce à l’humour. Ce dernier présente des femmes et la voix auctoriale non seulement dans le dialogue et la langue utilisés mais aussi dans le graphisme, révélant un investissement émotionnel certain, en particulier vis-à-vis du corps. Cet humour à la Satrapi refuse toutes formes de normalisation et toutes certitudes dans un jeu de dissonances où la vérité est toujours ailleurs […]. (p. 3)

Sur Persepolis, voir :
https://www.google.ca/search?client=safari&rls=en&q=persepolis&ie=UTF-8&oe=UTF-8&gfe_rd=cr&ei=nltmVcDLLKqC8QeD-4DQCA

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