8 septembre 2017

Une belle critique du passage de Cathleen Rouleau au Festival ComediHa! du Saguenay est parue dans Le Quotidien. Cliquez ici pour lire « Cathleen Rouleau se dévoile », de Anne-Marie Gravel.

Lien vers la page Facebook de Cathleen Rouleau.

Publicités

02 décembre 2014

Razza-Fortin

 La CLEF a vu le spectacle Razza-Fortin qui part en tournée au Québec et déclare, encore secouée de rire le lendemain, qu’il faut courir acheter des billets. L’adresse du site, pour les dates et les lieux :

http://www.mazzafortin.com/

Les deux filles, Mariana Razza et Virginie Fortin, font chacune une partie du spectacle; elles ont des styles si différents qu’on se demande, après la tornade Razza qui ouvre la soirée, si Fortin sera capable de soutenir la comparaison (même involontaire) que le public ne manque pas d’établir. Eh bien, oui. C’est ce qui fait de ce duo improbable une réussite.

La CLEF ne veut pas gâter le plaisir de la découverte mais, comme elle a pris des notes durant le spectacle, tient à donner quelques échantillons des 2 types d’humour ; Razza l’explosive et Fortin la cynique :

Razza :

  • C’est bizarre l’alphabet français. Pourquoi avoir un Y? La preuve que c’est inutile, les Anglais disent why.
  • Le 31 décembre, c’est une tradition que ma mère veut conserver à tout prix, il faut traverser la rue avec nos valises et retraverser la rue pour revenir chez nous tout de suite après. J’imagine les voisins qui nous espionnent : « Monique, les importés déménagent! Ah ben non, crisse, y reviennent! »

Fortin :

  • Je déteste les personnes âgées. Quand je suis assise dans le métro et que j’en vois une entrer, je ne lui cède pas ma place. Je suis jeune, j’ai des projets, moi.
  • Je me suis fait envoyer chier par un sans abri. Je lui ai répondu que j’allais en effet aller chier dans mon bel appartement bien chaud. Mais non, voyons, j’ai chié à côté de lui.

Razza (« j’ai un nom de sauce à spaghetti ») et Fortin ( « Pour sauver la planète, il faudrait se retenir d’utiliser le carré de papier de toilette de trop, celui qui nous sert à constater qu’on a bien tout enlevé ») : des filles à suivre, qui manient aussi la blague absurde (« Messmer, sors de ma tête! ») et le comique corporel.