07 octobre 2014

Jean-Marie Gourio vient de publier Le Grand Café des Brèves de comptoir (Robert Laffont, col. Points), une autre édition de propos involontairement comiques qu’il glane dans les cafés. Philippe Brochen, du journal Libération, demande à l’auteur qui est le client-auteur type de ces éclairs :

«Essentiellement des hommes qui travaillent dehors et sont donc en mouvement. Des gars du bâtiment, des chauffeurs de taxi, des mecs de marché, des flics… Pas des employés de bureau sédentaires.» Avec toutefois des exceptions : «Parfois, quand le comptoir fait parler des banquiers comme des ouvriers, c’est la parole du père, du grand-père qui remonte.»

http://next.liberation.fr/cinema/2014/09/22/jean-marie-gourio-in-bistrot-veritas_1106290

La Clef constate que l’ouvrage, hilarant par ailleurs (« Proust, on s’en souvient surtout parce que personne le lit », p.39), est encore uniquement masculin. Comme si les cafés ciblés par Gourio étaient des fiefs fréquentés exclusivement par les hommes. Où faudrait-il aller pour trouver la même candeur dans les conversations féminines ????

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