08 septembre 2015

À relire, pour les chercheur-e-s : l’article de Lori Saint-Martin et Ariane Gibeau, « « Exit les oreilles » : parodie, ironie et humour féministes dans Nunuche et Nunuche gurlz », Recherches féministes, « Les voie secrètes de l’humour des femmes », vol. 25, no 2, 2012, dont voici l’incipit, p. 25 :

« La parole féministe possède un pouvoir démythifiant indéniable. Pensons à la lecture aussi drôle que féroce que fait Louky Bersianik, dans L’Euguélionne (1976), des discours patriarcaux (biblique, psychanalytique, littéraire) ou à la désopilante série Great Housewives of Art de Sally Swain (1988) : « Mrs Manet Entertains in the Garden », par exemple, inverse la logique du Déjeuner sur l’herbe en représentant les femmes vêtues et les hommes nus. Le rire féministe décape, dénaturalise et déstabilise; il rend visibles, et du coup, condamnables, les pratiques et les croyances patriarcales; il invite, explicitement et implicitement, à l’action ».

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